lundi 31 décembre 2007

octobre, novembre, décembre

octobre, novembre, décembre.... C'est les mois en R et les cieux vers d'autres blogs

jeudi 25 octobre 2007

sous les arbres...

Pour une fois que SY! est en balade, loin de son blog, pour une fois parler de musique.
Un rien vous remue, c'est ainsi.
Une branche qui vous touche, un chemin à l'orée, sous les fondaisons, à l'automne.
Retrouver la perdue.
Vers

http://www.myspace.com/bertrandbelin

samedi 20 octobre 2007

sur un air de fête

Voici ce qui arrive quand je bois trop de rhum...

vendredi 19 octobre 2007

A voir pour réfléchir

des idées

contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/

De la leçon à la culture populaire.

Des choses, parfois, c'est bizarre.
Un anonyme me laisse un mot sur le blog, je lis, je m'interroge. Pourquoi je suis un peu énervé ? Pourquoi j'ai l'impression qu'il est injuste ?
Je pense qu'anonyme me fait une leçon, c'est à dire que je pense qu'il n'exprime pas son désaccord et je pense qu'il ne dit pas "je ne suis pas d'accord" mais plutôt "tu devrais penser comme ça", "il faut être cohérent avec tes valeurs".
Aprés je me dis que j'ai été un peu fort et que je mérite bien qu'on me tance. Et pourquoi donc ? Si je trouve que Musique de rue c'était limite, que j'ai eu l'impression de m'être fait avoir, que je trouve démago de faire une fête de la musique avec des milliers d'euros, que pour moi la culture populaire par exemple n'est pas celle de TF1 ou de Kronembourg.
Ainsi, de la même manière qu'un gréviste n'est pas un terroriste ou un preneur d'otage, je pense qu'Arte devrait avoir l'audience de TF1 et que la question de la culture populaire est celle là : il n'y a pas de culture réservée, et qu'une vraie politique culturelle de gauche vise à amener la foule, les gens, le peuple, à cette culture. A toute cette culture.

Ainsi anonyme me fait bondir. Non pas parce qu'il a pris du plaisir à Musique de rue (je le lui souhaite) mais de me dire que je ne devrais pas penser ce que je pense tout en voulant que je respecte ce qu'il pense... hummm !!!

(Là je vais être méchant) Est ce une dictature du bon sens ? Un vieux complexe mal refoulé ?

J'en sais rien.

mardi 16 octobre 2007

Evènement

Je ne saurai jamais ce qui se serait passé si...

dimanche 14 octobre 2007

Soulagé !

Hier soir, à 18 heures je terminais quelques courses dans un super marché. C'était une fin de semaine normale ; des gens fatigués se pressaient aux caisses avec des sourires sans joie.

Les caissières étaient toutes affublées d'une décoration bleu blanc rouge. J'étais triste. Je suis rentré en silence, ruminant quelque désespoir incompréhensible. Après nos amis sont arrivés avec leurs rires et quelques bouteilles et mes pensées noirâtres se sont envolés.

Vers 11 heures, j'ai regardé le résultat, ayant en tête les filles prisonnières de leur caisses, du bruit, et des rubans bleu blanc rouge. J'ai été soulagé.

Tout cela n'était rien. Rien d'autre qu'une bulle d'huile moteur crasseuse qui a éclaté sur le smoking blanc des invités des loges VIP du stade de France, des gens qui n'ont jamais connu les supermarchés à 6 heures du soir un samedi, qui n'ont jamais été attachés au bip des caisses...

"je sais que la vie est là..." chantait Ferré

mardi 9 octobre 2007

Jeux de rôles à l'Elysée

Aprés Emma/Cecilia S, Kouchner/Don quichotte, j'ai trouvé de nouveaux personnages. Par exemple, je trouve que R Dati fait bien Cosette... même si il y a du boulot pour faire de notre président un Jean Valjean...

lundi 8 octobre 2007

Musiques à la rue...

Contrairement à ce que j'ai pu lire ici ou là, musiques de rues, à Besançon, ressemblait plutôt à musique à la rue... entre l'atmosphére fête de la musique sans le coté improvisé et foutraque, les bières trop chéres, la viande soule et le sang chaud, les touristes hébétés qui se perdent j'ai pas vu grand chose d'interessant.
Heureusement que SY! a pu voir ce qui sans doute est le mieux. Mais n'est pas un peu élitiste de proposer le meilleur dans un coin à l'écart, dans un endroit clos et forcément limité ? Faut il engloutir 75 % d'un budget associatif dans une seule opération ?
Sûr, beaucoup vont se souvenir de ces musiques de rues 2007. Est t'on conscient qu'on s'en souviendra comme de la cuite du siécle ?
Sais pas.

mercredi 3 octobre 2007

droite décomplexée, récupération, rire et désordre ?

Dans les annonces "google", une pub pour "rejoindre notre président dans ses réformes", alors que 20 lignes plus bas, il est copieusement remis à sa place !!! (le petit rectangle blanc sous le titre du blog)
D'où le titre de ce message.
D'où aussi, mon incurable aversion pour la publicité.
En me relisant, je n'ai que des questions : faut il rire, pleurer, s'en foutre ? Comment étre libre de sa parole dans un monde pollué ? Doit-t'on boire du vin du chateau alors qu'un petit bleu de banlieue est si franc, pour reprendre une chanson de Brassens
Dans un silence émouvant, le criquet se dirigea vers la fenétre. Il déplia ses grandes pattes, huma doucement l'air de la nuit. Je crois qu'il était mieux dehors. Pourtant me manquaient déjà sa présence rapeuse et ses bonds de titan.
Reviendra t'il un jour ? Une nuit prochaine, comme une image que je ne veut pas oublier. Peut-être.

mardi 2 octobre 2007

Sous la fonte, un torrent s'épanche dans la ville...
Quelques bonnes idées mal interprètées, un regard qui se détourne, des corps emportés par la vieillesse et la maladie, des draps blancs cousus.
Tout ce que l'on cache...
Sous la fonte, dix pas en bas, l'échelle rouillée, le noir et les bruits d'eau.

lundi 1 octobre 2007

Les bras m'en tombent.

Demain 2 octobre, aujourd'hui premier. Les jours passent vite en captivité.

dimanche 30 septembre 2007

Décidément, dés que le président passe la tête dans la lucarne, je ne peux m’empêcher de penser à … à Big Jim ! Bref à une sorte de poupée articulée qui est censée nous projeter dans l’univers des adultes, qui est censée nous servir de clés pour nous ouvrir les portes de la masculinité, la vraie, celle qui roule des mécaniques.

Ce n’est pas la seule figure-personnage de gouvernement, j’y reviendrai plus tard sur ce blog. Entre le Don Quichotte à l’extérieur, et Emma Bovary à coté du siége élyséen, j’ai vraiment l’impression de me retrouver dans un mauvais roman, une sorte de plagiat qui tourne déjà à la farce.

Roman photo sans doute, si j’en crois les magazines.

samedi 29 septembre 2007

Entré dans l'enfer je suis ressorti par la porte du paradis. Dans ces mondes fumeux, je ne voyait plus mes mains et je n'entendais plus ma voix.
Mais la pluie qui tombait ici bas était si douce....

jeudi 27 septembre 2007

La poésie me volera ma mort....

L'aphorisme de René Char est plus que jamais d'actualité. Difficile en effet de ne pas y penser lorsque notre président de droite démolit les idées de la résistance française et en même temps propose sa mort en exemple.

La démagogie me volera ma mort.

Il y avait l'exemplarité de la peine, il y a maintenant l'exemplarité du vol.

mercredi 22 août 2007

Eddy et ses bottes

Eddy Mitchell ne mettra plus de Santiags tant que Mr Georges Bush sera président des Etats-Unis…Cette anecdote, réelle, supposée ou inventée n’a pas manqué de me faire sourire, voir bien rigoler.
Un petit moment. Le temps de réaliser que la manière dérisoire de remettre en cause la politique étrangère d’Oncle Sam en Irak était à la mesure de notre impuissance. Pris entre notre impossibilité de mettre fin à cette occupation injuste et catastrophique, et la vanité de notre refus, la déclaration d’Eddy a un goût amer.

Nous sommes impuissants et vaniteux. Voilà ce que ces paroles veulent nous faire comprendre, quand elles ne débouchent sur une relativisation complète de notre volonté de nos valeurs, relativisation qui exprimée dans la bouche de certains intellectuels ou hommes politiques est au service justement ce que nous refusons.

N’être qu’un pion n’empêche pas de penser comme la main qui nous meut sur l’échiquier ? dit un bottier de ma connaissance.

jeudi 9 août 2007

on ouvre